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Cette appellation de Poésies I s’entend le plus souvent comme évoquant les auteurs de romans « judiciaires » ou criminels (*Sue, *Gaboriau, *Féval, *Ponson du Terrail, *Zaccone, etc.). Pour Raoul *Vaneigem « les railleries à l’adresse des  » romanciers de cours d’assises  » pointent l’index contre les Houssaye, Augier, *Dumas [fils] et autres qui suivent le procès *Troppmann (voir le compte-rendu dans La Marseillaise du 28 décembre 1869) ». Venant dans une énumération qui vise des maux proprement littéraires, on peut juger que l’allusion à un épisode journalistique d’écrivains qui ne sont pas principalement romanciers (qui se feraient romanciers par le roman qu’ils font d’une affaire en cours de jugement) y serait déplacée : l’interprétation habituelle reste la plus vraisemblable (en 1869, Vitu, chroniqueur au Figaro, emploie dans ce sens l’expression de littérature de cours d’assises), mais il n’y a pas contradiction. Là comme en maint autre endroit, on peut penser que Ducasse a plus d’un fer au feu.

 

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