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de sceptomai, j’examine). Philosophie douteuse, qui tire parti de notre ignorance relative des choses pour arguer, en dépit des forces respectives et conciliables de la raison, des *mathématiques, de la *poésie et du culot humain, que rien n’est sûr. L’école enseigne qu’entre le scepticisme et le dogmatisme, il n’y a rien ; c’est encore le *dualisme. Isidore Ducasse montre qu’il existe au moins un troisième *style, distinct du probabilisme ; c’est toujours la poésie. Celle-ci est délicieuse ; ce ne sont plus les chancres, des larves, des *vers, des stances aigres à fouler avec les pieds (I : 20) en vue, s’il se peut, d’obtenir un bon jus cuvable et fermentable (®correction, plagiat). C’est un *produit délicieusement alambiqué. Rien de meilleur, ni de plus opposé à l’aigreur sceptique : c’est la *bonté qui, composante antiseptique originaire, s’est retrouvée au sortir du pressoir diffusée dans l’ensemble des extrants. Une ivresse légère se répand dans la pensée. Un courant d’innocence parcourt les vallons, les capitales, secourt l’intelligence des poètes les plus enthousiastes (II : 61). L’amour de l’humanité commence (II : 69).

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